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[Anim] Effondrement

créé par Mjmaphr le 20 mars 2020 à 12:56.


Mjmaphr
Hier soir, un tremblement de terre a secoué la ville. Les sirènes de la Mairie se mettant en route alors que le sol tremblait.
Pas vraiment de gros dommages à reporter hormis près de la gare de la mine où un gros effondrement à eu lieu, mettant une partie des voies ferrées dans le vide.
Une fissure barre également la route en continuant vers l'ouest.
Les bâtiments sont au bord du précipice qui fait plusieurs mètres de profondeur. Il est probable qui si ça reste tel quel, si une autre secousse il doit y avoir c'est toute la rue qui basculera dans le vide.

Mjmaphr
Pour le voir ig, un petit ctrl+F5.
Amy
A l'heure de l’effondrement, Amy dormait profondément, elle avait du sommeil à rattraper on dirait. Elle fût au courant quelques heures plus tard, grâce à quelques messages dont elle répondit. Cependant quand elle sortit le lendemain de la banque, quel fût le choque !

- Ah ouai... P'tain d'merde...

Il fallait dire qu'elle ne s'attendait pas à un trou si béant, et encore moins... Juste à quelques mètres de la banque. Rien que d'y penser elle grimaça et maugréa tout en se rendant au bar.

J+3

Après une journée à lambiner, la Rousse jura à de multiples reprises contre l'IA et ce foutu trou. Quel mauvais timing ! Il fallait que ça tombe au même moment bien sûr.

- P'tain on pourrait croire qu'ça veut cambrioler la banque quoi, merde ! C'pouvait pas être plus tard ! Ou... Ou avant j'sais pas !

Disait-elle alors qu'elle lisait l'annonce du DG de Cash, son concurrent. Néanmoins elle ne se démonta pas et fit une annonce à son tour avant de retourner à la lecture de ses messages tout en se dirigeant vers la douche. Il fallait qu'elle s'éclaircisse les idées et se bouge.
Adonis
Ténébreux.
Le sol se dérobait sous eux, après un regard peu confiant vers l'allemande, l'hispanique mis en garde l'homme masqué -cette fois il avait revêtu son masque à gaz.

Je le sens mal là, Fawkes... c'est la mierda je vous dis... on va faire une chute de 15m...

Le petit groupe de quatre n'était pas dans la meilleure des positions, le moins que l'on puisse dire. En effet, Vilmar et l'hispanique faisaient contre-poids sur la corde, le temps que les investigateurs investissent le sable en profondeur, à l'aide de leur pelle. Pelletée après pelletée, craquement sur craquement, sifflement du sable qui glisse dans les interstices invisibles, rien ne sonnait agréable à l'oreille de l'hispanisant.

C'est une mine, d'accord, cette fois on en a le coeur net! Olé, joie et allégresse... on peut remonter, j'ai pas envie de finir enterré vivant. Dios mio!
Fawkes
Hacking life
Dans le gouffre, les signes révélés par Adélaide et interprétés par lui indiquaient clairement une vieille construction souterraine consolidée avec du soutènement en bois.

Après avoir chuté dans un affaissement, heureusement assuré par Vilmar et Adonis, un passage encore trop étroit s'était fait jour d'où provenait une odeur de salpêtre qui prenait aux tripes.

Équipé d'un masque à gaz donc cette fois, l'habituel masqué était en train d'inspecter la cavité suivante située sous les failles visibles en surface. Aucun doute il s'agissait d'une mine.

Une mine ! Donc les résultats du sondeur en aluminium, cuivre, zinc et fer seraient bientôt exploitables... voilà qui présageait bien de l'intérêt pour la suite de opérations. En bon stratège l'ex mercenaire ne le savait que trop bien.

Il résista à grand peine à l'adrénaline que lui aurait procuré une exploration risquée plus en profondeur mais ses comparses de circonstances avaient raison.

"C'est bon, c'est bon on peut remonter. On va avoir besoin de solidifier tout ça avant de progresser plus loin de toutes façons. Ca sera pour une autre fois."

Une fois la remontée fastidieuse effectuée il envoya son rapport d'expertise au CERE.
Vilmar
Butcher
Il y a quelques soirs de cela, Vilmar reçu un message lui demandant de se rendre en urgence à la mine, ne comprenant pas pourquoi, il prit ses armes et parti en direction de celle-ci pour voir ce qu'il se passait.

Une fois sur place, un groupe de personne était déjà présent, tenant une corde qui finissait dans un gouffre avec Jotaro accroché, venant porter secours à Archibald, tombé dedans.

Une fois l'aide apporté de sa part, il ne restait plus qu'à comprendre pourquoi ce trou était présent et ce qu'il pouvait s'y cacher, il prit donc la peine de se proposer au groupe d'expédition afin d'avoir plus amples informations.


Quelques jours plus tard, l'expédition commença, en compagnie de Adélaide, Fawkes et Adonis, ils descendirent tous les quatre les uns après les autres. Les parois étaient encore assez solides bien que fissuré à un endroit, mais ce n'est pas tout ce qu'à pu voir l'observatrice du groupe, trouvant du bois un peu plus loin. Ce n'est qu'en s'y dirigeant que le sable sous eux commença à partir dans une crevasse où Fawkes failli y rester.

(La suite est dans le résumé de Fawkes)
Adélaide
Déla
A propo d'explo est-ce que vous voulez qu'on inspecte un peu ce trou qui s'est formé ? Car va falloir faire quelque chose.


Elle rumine encore trop en observant le com' se déchaîner pour rien, des conneries monumentales alors qu'on est tous dans le même bateau les gars, ça serait tellement plus simple de tous pagayer dans le même sens plutôt que de se tirer dans les pattes pour que dalle alors que personne se comprend... Stop. 16h tapantes. Jamais ponctuelle. Elle qui espérait qu'un nouveau du groupe se manifeste, c'est raté. Le temps de trouver son foulard, sa lampe torche, elle est encore à temps d'être en retard pour la descente.

J'dirais 55kg ? J'sais pas, j'suis pas une fan d'la balance.

Pas la peine de s'emmerder, le rôle est vite choisi. Et choisi, c'est vite dit : entourée de mecs pas rachitiques, Dieu merci, c'était vite vu. Il est grand temps d'ouvrir les yeux, et bien grand.

Première à descendre - glisser serait plus juste - par une des cordes accrochées en amont à l'intérieur de la gare, elle s'applique à la passer autour de sa taille pour y faire des noeuds le temps que Fawkes, puis Vilmar, et enfin Adonis la rejoignent. Fine équipe pour laquelle elle tâche d'ouvrir la voie et d'éclairer ce que le regard discerne. En espérant qu'aucun ne se fracasse la gueule.

Fawkes, t'vois ? Un bout d'bois, l'bas. C'vers l'ouest, p't'être qu'on voit les rails de d'ssous...

Absolument pas. C'est l'expertise du scientifique de l'équipe qui aura un regard plus éclairé que le sien : vermoulu comme ça, des rails, franchement ? Elle n'est pas sereine, le sol instable et la fatigue accumulée la laisse alerte certes, mais pas des plus réfléchie. Au moins elle voit le fond maintenant. Enfin, jusqu'à ce qu'il se dérobe sous leurs pieds, cri étouffé dans la gorge alors que les deux hommes assurent la chute de Fawkes en avant, fort heureusement liés tous ensemble grâce à la prévoyance du scientifique.

Vous t'nez ?

Ce n'est pas vraiment sa voix, mais la différence est minime. Elle ne voit plus le sol dans le nouveau fond. Pourtant, la sentence tombe : vous savez pourquoi on appelle le coin la Mine, les gars ? Bingo.

On r'monte ou on fait l'tour ?

Alors on fait le tour, on tâtonne du pied sur le sol, peut-être que certains prient pour qu'on ne finisse pas six pieds sous terre, ou plus encore. Le rapport à remonter avec eux n'en sera que meilleure, la frayeur n'en sera que plus précise à l'approche du centre. Roche analysée, faille vue, corps arrimés et maintenus par les gros bras, ils n'y a qu'après ça qu'ils remontent comme ils sont descendus : en bons escaladeurs, ou en sacs à patates, au choix.

Pas une égratignure, ouais.
Et j'suis sûre d'avoir un truc sous les pieds maint'nant au moins...
Archibald
Clown timbré excentrique
Lorsque le cataclysme eu lieu… Archibald était sur le site de fouille nouvellement apparu en dehors des murs de la ville.
Le lieu était calme, comme d’habitude et le beau parleur promenait son détecteur de-ci de-là espérant trouver quelques bonne pépite d’or.

Soudain, des cries, des bruits… un grondement sourd. Intrigué plus que paniqué, Archibald replia son appareil pour se diriger dans la direction du brouhaha.

Arrivé au niveau de la gare, Archi s’arrêta brusquement alors que le sol se mit à trembler de plus en plus fort. A côté de lui, de nombreux habitants de CyberTown se pressaient autant surpris que inquiet.

D’un seul coup, dans un craquement sinistre et avec une rapidité proprement inattendu, le sol se déroba sous les pieds de Archibald sans qu’il ne puisse réagir. Les personnes resté proche du lui eurent le temps de bondir pour se mettre hors de danger, mais le beau parleur se retrouva entraîné dans la chute de sable de roche qui se formait sous ses pieds. La catastrophe ne dura qu’un instant mais la chute parut durer une éternité.
Puis ce fut le choc suivi d’une vive douleur. Totalement sonné, incapable de comprendre ce qu’il venait de lui arrivé et aveuglé par une douleur aigus dans la jambe, Archibald resta assis au sol dans une obscurité quasi totale. Après une longue minute, il parvint à se reprendre, sentant de grosses gouttes de sueur perler sur son front. Il était proche d’une paroi qu’il pouvait toucher d’une main, rugueuse et sablonneuse et sa respiration faisait comme une résonance qui semblait s’étouffer derrière lui.
Au dessus, il distinguait à travers la poussière la lueur des néons de la banque qui se trouvait proche du trou formant un léger halo jaunâtre dans les particules de poussière loin au dessus de lui. Des sons lui parvenait également, clairement audible, mais totalement incompréhensible. Il ne savait pas ce qu’il se passait et si d’autres avaient été touché par l’effondrement.
Quand la poussière se dissipa, se déposant autant sur le sol, les parois que sur lui, il put enfin comprendre ce qui lui avait provoqué une pareil douleur. Les contours flou d’un bloc rocheux était posé sur sa jambe et l’immobilisait totalement de son poids. Il tenta de se calmer pour prendre une grande inspiration et lança un « au secours» du plus fort de ses poumons. Des sons lui parvinrent à nouveau du sommet, mais toujours incompréhensible, déformé par un écho étrange qui semblait à nouveau se perdre dans son dos. Aucune chance de savoir si il avait été entendu.
Archibald plissa les yeux, tentant de distinguer quelque chose dans le noir de sa nouvelle prison. Il était désespéré. Comment allait-il bien pouvoir sortir d’ici ? Alors que les minutes, semblable à des heures, passaient l’une après l’autre… Un bruit de frottement et de raclement se fit entendre et une lueur mouvante apparut au dessus de lui. Levant la tête, il réussi à distinguer une silhouette qui semblait se balancer au dessus de lui, flottant au dessus du vide, portant une lueur sur elle. Rapidement la silhouette se précisa et Jotaro fit son apparition, lampe torche au poing, une corde autour de la taille.

Après s’être assuré de la bonne forme de Archibald, il tenta avec son aide de libérer la jambe du malheureux en poussant de toute sa force sur le bloc qui refusa obstinément de bouger, ne faisant qu’accentuer la douleur lancinante qui transperçait la jambe coincée. Archibald, dans un élan de lucidité, proposa d’utiliser la corde qui soutenait son sauveur pour déplacer le rock. Après quelques efforts et la force combiné des personnes qui visiblement se trouvaient à l’autre bout du cordage, le bloc put être déplacé et rendre à la jambe sa liberté.
A présent libéré, Jotaro put aider Archibald a se redresser. Le tenant de toute sa force, et Archibald s’accrochant à lui comme s’il était sa propre vie, ils purent être à nouveau hissé en dehors du trou, incroyablement profond.

Une fois sorti d’affaire, Jotaro et une paire de bon citoyens de la ville ont pu aider le malchanceux à rejoindre un centre de soin où il put découvrir une fracture ouverte qui lui ont offert une plaque métallique sur l’os et un bon plâtre qui lui offrirent trois long jours de béquilles.

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